Déclarations publiques

Sur l’indisponibilité du corps humain

28 octobre 2018. Ce travail porte sur la question de l’indisponibilité du corps humain, très peu reprise dans les états généraux de la bioéthique de 2018 en France. Certes la non-marchandisation du corps humain y est évoquée, mais l’expression « mon corps m’appartient » (sous-entendu « j’en fais ce que je veux ») est un leitmotiv majeur aujourd’hui. Le corps humain est alors souvent considéré comme « en pièces détachées », lesquelles peuvent être données, réparées, changées, voire « augmentées dans leurs fonctionnalités ». Cette posture de « propriétaire » a de nombreuses conséquences en bioéthique. Il s’agit ici de réfléchir à l’indisponibilité du corps humain, au-delà de la non-marchandisation,…

Conjugalité, famille, parentalité, filiation

10 janvier 2013 « La famille, fondée sur l’union plus ou moins durable, mais socialement approuvée,de deux individus de sexes différents qui fondent un ménage, procréent et élèvent des enfants,apparaît comme un phénomène pratiquement universel, présent dans toutes les sociétés » C. Lévi-Strauss, Les structures élémentaires de la parenté, 1948, p. 133.  Cliquer ici pour accéder au document                                     

La situation actuelle des Orientaux chrétiens

13 décembre 2012 (…) l’Académie catholique de France en appelle au gouvernement français pour qu’il entreprenne sans tarder, si possible en coopération avec les États membres et les institutions de l’Union européenne, sinon de sa pleine autorité, les démarches qui s’imposent pour que soient respectés les droits des Orientaux chrétiens à vivre en citoyens de plein exercice et notamment à pratiquer leur religion librement, sans contrainte ni limitation, conformément à la Déclaration universelle des droits de l’homme. Nous considérons qu’il y va de l’honneur de notre pays, la France, et de toutes les familles d’esprit qu’il réunit. Cliquer ici pour…

La fin de vie

19 juin 2012 La « fin de vie » est une question angulaire de la vie sociale. Son traitement doit être à la mesure de l’enjeu supérieur qu’elle constitue pour l’avenir de l’humanité. La réponse qui lui est apportée concerne la société tout entière et ses fondations premières ; elle doit être digne de la personne et digne de l’humanité universelle dont celle-ci participe.Les débats récents et plusieurs annonces publiques montrent l’urgente nécessité d’une parole de sagesse, audible, sur la fin de la vie humaine. De nombreuses idées réductrices, maints travestissements des faits circulent fréquemment dans certains médias, suggérant que la manière la plus…