Une

Note sur les effets juridiques de la pandémie

Cette Note succède aux cinq Notes de réflexions économiques, géopolitiques, historico-théologiques, sociales et médiatiques sur les effets de la pandémie de covid-19. Elle s’inscrit ainsi dans la série que notre Académie a initiée, laissant la parole à ses membres, mais aussi à des experts externes, qualifiés dans les différents domaines de réalités et de savoirs affectés par la séquence pandémique, susceptible de servir la compréhension de notre présent. On lira ici, articulées à cette intention, deux contributions : la première consacrée à ce que « fait » la pandémie au droit ; la seconde focalisée sur le ternaire « liberté, sécurité, souveraineté » notablement…

Sur l’indisponibilité du corps humain

28 octobre 2018. Ce travail porte sur la question de l’indisponibilité du corps humain, très peu reprise dans les états généraux de la bioéthique de 2018 en France. Certes la non-marchandisation du corps humain y est évoquée, mais l’expression « mon corps m’appartient » (sous-entendu « j’en fais ce que je veux ») est un leitmotiv majeur aujourd’hui. Le corps humain est alors souvent considéré comme « en pièces détachées », lesquelles peuvent être données, réparées, changées, voire « augmentées dans leurs fonctionnalités ». Cette posture de « propriétaire » a de nombreuses conséquences en bioéthique. Il s’agit ici de réfléchir à l’indisponibilité du corps humain, au-delà de la non-marchandisation,…