Sur l’indisponibilité du corps humain

28 octobre 2018.

Ce travail porte sur la question de l’indisponibilité du corps humain, très peu reprise dans les états généraux de la bioéthique de 2018 en France. Certes la non-marchandisation du corps humain y est évoquée, mais l’expression « mon corps m’appartient » (sous-entendu « j’en fais ce que je veux ») est un leitmotiv majeur aujourd’hui. Le corps humain est alors souvent considéré comme « en pièces détachées », lesquelles peuvent être données, réparées, changées, voire « augmentées dans leurs fonctionnalités ». Cette posture de « propriétaire » a de nombreuses conséquences en bioéthique.

Il s’agit ici de réfléchir à l’indisponibilité du corps humain, au-delà de la non-marchandisation, à travers la question : « nos gènes nous appartiennent-ils ? » Cette question est essentielle au moment où de nouveaux outils de modification du génome humain deviennent disponibles, comme CRISPR, et où l’on cherche aujourd’hui à breveter le vivant.

Trois approches sont proposées dans cette réflexion, en complémentarité. L’approche scientifique permet de faire le point sur « notre héritage génétique », en termes de sciences de l’évolution et d’épigénétique. L’approche juridique retrace les étapes essentielles de la manière de considérer le corps humain en droit, reprenant à cette occasion la convention d’Oviedo, qui stipule qu’on ne peut introduire de modification dans le génome de la descendance. Enfin, l’approche philosophique permet d’approfondir le concept de corps humain pour déboucher sur des éléments clefs d’une « éthique du corps » au temps des modifications génétiques.

Conjugalité, famille, parentalité, filiation

10 janvier 2013

« La famille, fondée sur l’union plus ou moins durable, mais socialement approuvée,
de deux individus de sexes différents qui fondent un ménage, procréent et élèvent des enfants,
apparaît comme un phénomène pratiquement universel, présent dans toutes les sociétés »

C. Lévi-Strauss, Les structures élémentaires de la parenté, 1948, p. 133.

                                    

Homme et femme : condition sexuée et liberté

Déconstruction des stéréotypes du genre et altérité

25 novembre 2014

La situation actuelle des Orientaux chrétiens

13 décembre 2012

(…) l’Académie catholique de France en appelle au gouvernement français pour qu’il entreprenne sans tarder, si possible en coopération avec les États membres et les institutions de l’Union européenne, sinon de sa pleine autorité, les démarches qui s’imposent pour que soient respectés les droits des Orientaux chrétiens à vivre en citoyens de plein exercice et notamment à pratiquer leur religion librement, sans contrainte ni limitation, conformément à la Déclaration universelle des droits de l’homme. Nous considérons qu’il y va de l’honneur de notre pays, la France, et de toutes les familles d’esprit qu’il réunit.

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